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La Préciosité

La Préciosité Phénomène social et littéraire qui se développe au début du XVIIème siècle en France. La Préciosité désigne un courant, une manière de vivre, de penser, de parler qui s'étend environ de la fin du règne de Henri IV en 1610 à l'avènement de celui de Louis XIV en 1661.C'est une réaction des milieux aristocratiques contre les moeurs grossières et bourgeoises qu'avaient propagées la cour d'Henri IV et à la faveur du désoeuvrement dans lequel se trouve le"grand monde" dans l'accalmie politique qui suit la Fronde. Dès 1600, les courtisans, les lettrés amateurs de politesse, de conversations raffinées, prennent l'habitude de se réunir dans des hôtels aristocratiques pour échanger dans le domaine des"choses de l'esprit". Le premier grand et célèbre Salon, fut celui de la marquise de Rambouillet. Il couvrit la période d'existence et d'influence de ce que l'on nomme la Préciosité de 1620 à 1665. Entre gens de bonne société, le désir de se distinguer passe avant tout : c’est vouloir « donner du prix » à sa personne et à son langage. Il est évidemment difficile d’étonner par l’originalité de la pensée. C’est pourquoi les précieux s’attachent surtout à la forme de leurs propos. Ainsi s’instaure un véritable « jargon » précieux. Les esprits recherchent les bons mots et des expressions peu communes. Les richesses du vocabulaire par exemple sont source d’inspiration pour les précieux. On veille donc à épurer son style ; on renie les termes réalistes qui éveillent des images insupportables : « charogne, vomir, balai... ». Ceci amène à périphraser et faire preuve d’une grande ingéniosité. « les pieds : les chers souffrants, le fauteuil : les commodités de la conversation, les dents : l’ameublement de la bouche... ». Mais quand ces moyens ne suffisent plus à combler les belles dames, les néologismes en tous genres sont la preuve irréfutable d’un esprit hors du commun : « féliciter, enthousiasmer, savon, anonyme, incontestable... ». Le principal sujet de conversation des précieuses est l’amour. Elles aiment la galanterie, les convenances respectées et l’amour romanesque. Néanmoins, la préciosité à son propre style littéraire ; le plus célèbre des romans fleuves est « l’Astrée » d’Honoré d’URFE. Mais les autres grands esprits de l’époque attaquent les précieux sans « pincettes ». Notamment Molière qui, dans sa pièce « Les précieuses ridicules » dénonce les extravagances de mauvais goût. En effet, les dames comme Mlle de Scudéry portent des costumes chargés, voulant se distinguer même par l’habit. Elles portent des coiffures en pointe, à la picarde ou à la paysanne ; elles brandissent d’un air badin de petites cannes et abusent de rubans...les hommes ne sont pas en reste. En effet, la perruque longue, les plumes extravagantes au chapeau sont à la « mode ». Pour couronner le tout, on abuse de parfums et de fards. De ce mouvement est donc né une nouvelle sensibilité littéraire qui a contribué à la formation de la langue française. Il est indéniable que les femmes ont joué un grand rôle dans son épanouissement. De même, le goût frustre de l’aristocratie de l’époque est remplacé par des comportements et des langages raffinés. ( voir La Préciosité en France au XVIIème ) Le terme " précieux " existe dès le XIIème siècle dans son sens actuel de « valeur, rareté ». Dès le XIVème, il se double d'un autre sens, et désigne certains manèges de la féminité « les manières affectées ». Disons que strictu sensu, ce terme doit être réservé à un phénomène social et littéraire qui émerge entre 1650 et 1660. La principale caractéristique - qui sera développée ci-dessous - est : La volonté d'épuration des mœurs, de la vie amoureuse et du langage ... Le roman précieux sous le règne de Louis XIII, la reprise de la guerre réactive l'intérêt pour le héros guerrier, au détriment du berger. Le roman héroïque, pendant romanesque des tragédies de Corneille et héritier des romans de chevalerie médiévaux, est centré sur des valeurs fortement masculines : il exalte l'honneur, la rivalité, la conquête. Le roman précieux se recentre ensuite sur des valeurs plus féminines : l'aventure et l'histoire, toujours présentes, deviennent une simple toile de fond, un décor ornemental, tandis que l'intérêt se déplace vers l'analyse des sentiments, de l'intimité du coeur et de l'esprit. Dans ce roman idéaliste, les transports de la passion amoureuse sont décrits de manière éthérée et sublime, dans une utopie relationnelle dont la célèbre Carte du pays de Tendre est la représentation spatiale et emblèmatique.cette romans Inspiré des romans courtois et des romans de chevalerie, c'est un long récit d'aventures héroïques et sentimentales dans un décor pastoral. Cette carte figure dans le plus célèbre des romans précieux : Clélie de Madeleine de Scudéry. Orpheline très jeune, dotée d'un énorme appétit de savoir, celle-ci reçoit de l'oncle ecclésiastique qui l'a recueillie un enseignement approfondi, exceptionnel pour une jeune fille, rejette la domination masculine en ne se mariant pas, et anime à partir de 1647 un cercle littéraire fréquenté par La Rochefoucauld, Madame de Sévigné, ou Madame de La Fayette. Elle est l'auteur à succès de poèmes mais surtout de romans à clés, où des aventures militaires et amoureuses situées dans la Perse ou la Rome antique sont prétexte à la représentation de ses contemporains. Tous les romans précieux sont caractérisés par leur luxuriance, qui constitue probablement le principal obstacle à leur survie (dès la fin du siècle, Madame de Sévigné comparera l'effet des romans de La Calprenède à celui de la glu). Ce sont des romans fleuves : Clélie atteind 13 000 pages et le sommet de l'inflation est atteind par Cléopâtre avec 15 000 pages. L’Astrée est le premier roman précieux(1608 ) qui présente une société élégante , raffinée , délicate , bien différent du laisser-aller des manière et du langage de l’époque et qui semble être la société idéal . En même temps Mme de Rambouillet fait venir chez elle des gens distingués , comme Richelieu , le duc de la Rochefoucauld , le Grande Condé et des écrivains . De là , le mouvement précieux commence exister et s’étende sur tout le XVIIème siècle . ( lisez Astrée ) Les salons La société des salons est née en Europe au, XVIIème bien que l'expression, à cette époque, ne soit pas parfaitement intégré dans les langages. La vie de coeurs est devenue si grossière, que les courtisants épris de politesse et conversation galante prennent l’habitude de se réunir dans quelques hôtels aristocratiques. Les maîtresses des salons reçoivent souvent leurs hôtes dans une chambre, assises sur le lit. Les courtisans forment ainsi un cercle autour de la maîtresse de maison. Salon littéraire parisien qu'anima, de 1620 à 1660, Catherine de Vivonne, marquise de Rambouillet et que fréquentèrent d'illustres aristocrates et gens de lettres (Malherbe, Mme de Sévigné, Vaugelas, Mme de La Fayette, Voiture, Corneille). Aristocrate cultivée et pleine d'esprit, Catherine de Vivonne se retire de la cour, qu'elle trouve trop brutale de mœurs et trop pauvre de pensée, afin de recevoir dans son salon les plus beaux et les plus délicats esprits du temps. Intelligente et éprise de culture, celle que l'on surnomma "l'incomparable Arthénice" (anagramme de Catherine) accueillit au premier étage, dans la "chambre bleue" de son hôtel, situé entre le palais du Louvre et le Carrousel (rue Saint Thomas du Louvre) des aristocrates et d'éminents gens de lettres. Ce salon, comme la plupart des salons littéraires du XVIIe s., est situé dans le quartier du Marais (rive droite de la Seine, près de l'actuel Hôtel de ville et de la place des Vosges). C'est le nouveau centre culturel parisien. La jeune femme précieuse reçoit chez elle, dans sa chambre : à l'époque, ce n'est pas considéré comme inconvenant. Elle est allongée, sur le lit, au milieu de la pièce. Les hommes et les femmes qui lui rendent visite sont assis autour d'elle, dans l'espace entre le lit et le mur. Chacun, selon son rang, est assis sur une chaise, un tabouret, ou sur le sol... On nomme cet espace où se tiennent les invités "la ruelle". Cette habitude de recevoir chez soi un public choisi et de se distraire de cette façon se nommera "tenir" ou "faire" salon. Les salons de la préciosité sont nombreux. Ils se situent pour la plupart à Paris, et dans le même quartier. Les femmes de la haute société parisienne reçoivent dans leur hôtel particulier, l'après-midi ou en soirée, à tour de rôle, une fois par semaine. Tous les salons ne sont pas précieux, cependant. Il en existe où l'on s'amuse simplement, de façon plus libertine, comme celui de Ninon de L'Enclos, une courtisane réputée... Dans les salons précieux, on joue à des jeux de société, on rédige des poèmes, on parle de philosophie, de science, de grammaire ou d'amour. Ce dernier sujet est très prisé. réunions d'hommes de lettres et de beaux esprits qui eurent lieu, en France, dans les milieux mondains et lettrés à partir du XVIIe siècle. Les premiers salons littéraires se tiennent à Paris au XVIIe siècle et réunissent des personnalités de l'aristocratie, de la politique, des lettres et des arts pour des conversations littéraires, morales, galantes ou philosophiques, qui ont lieu régulièrement (souvent de façon hebdomadaire). Vers 1613, Mme de Rambouillet tient le salon de l'hôtel de Rambouillet, Sur son exemple, de nombreuses dames du monde ouvrent leur salon : Mademoiselle de Scudéry, Mme de Sévigné (Hotel Carnavalet, aujourd'hui transformé en musée) et Mme de La Fayette sont de celles-là. MME DE RAMBOUILLET D'origine italienne, Catherine de Vivonne, marquise de Rambouillet (1588-1665) a été mariée à l'âge de 12 ans au marquis de Rambouillet. Elle a dessinée elle-même son fameux Hôtel de Rambouillet, maintenant disparu et englobé par le site du Louvre. Dans sa Chambre bleue, elle a tenu le premier salon parisien célèbre. D'Italie, elle a emmené du bon goût et des moeurs raffinées qui contrastaient vivement avec la grossièreté du règne contemporaine, celui de Henri IV. Elle et son salon ont exercé une grande influence sur la langue française et sur la littérature du début du 17è siècle. Molière a raillé les manières des familers de la Chambre bleue avec sa pièce . ( voir Les trotteurs Gabor bleu KVdJdy8
) Les Principaux salons du XVIIème siècle :( Le Quartier du Marais ,L'Hôtel de Rambouillet , Le Salon de Mlle de Scudéry ) Quelques thèmes Le grand thème précieux est de galanterie : à peu près dans la tradition pétrarquiste. Beauté de la belle inhumaine : douleur du soupirant, de l'amoureux transi. On ne va pas beaucoup loin. ( voir : Salons français XVIIe siècle ) Les Précieuses Les principales Précieuses tenaient des salons où on jouait aux jeux galants. Mme de Rambouillet, une Italienne mariée jeune à un noble Français, en avait le "premier" et c'est elle qui est largement responsable du raffinement du langage et des moeurs français au dix-septième siècle. L'heritière du monde de Mme de Rambouillet, Mlle de Scudéry était une précieuse par excellence. Chez elle, on discutait principalement de la littérature et de la galanterie, et aussi on jouait, par exemple à la Carte du Tendre. D'autres salonnières incluent Mme de Lafayette, Mme de Sévigné, Mme Scarron (jeune femme du poète Scarron, à devenir plus tard Mme de Maintenon), Mme de Sablé et de Mme de Sully. Mme de Sévigné (1626 - 1696)

Elle reçut une éducation riche et variée, fondée essentiellement, comme c'était souvent le cas à l'époque pour les filles, sur les belles-lettres et l'étude des langues.Mme de Sévigné fréquenta à Paris une société choisie, en particulier celle de l'hôtel de Rambouillet, où elle se lia d'amitié avec La Rochefoucauld, le cardinal de Retz ou encore Fouquet. En 1646, elle mit au monde une fille, Françoise-Marguerite, puis, en 1648, un garçon, peu avant de perdre son mari, qui fut tué lors d'un duel en 1651.Dès lors, libérée de toute obligation de résider en Bretagne, Mme de Sévigné s'installa à Paris, où le pouvoir de séduction de son esprit lui attira de nombreuses et durables amitiés, comme celles de Mme de La Fayette, Jean Chapelain ou de Gilles Ménage. Malgré les diverses occasions qu'elle eut de se remarier, elle décida de se consacrer exclusivement à sa vie mondaine, d'une part, mais plus encore à l'éducation de ses enfants.Femme de lettres française qui, dans la correspondance qu'elle adressa à sa fille, fit la chronique spirituelle et sensible de la cour et des salons parisiens. Madeleine de Scudéry (1607 - 1701)

Madeleine de Scudéry reçut une éducation très solide, chose encore rare pour une jeune fille de son époque. En 1639, elle gagna Paris et fit son entrée dans le monde des lettres parisiennes en fréquentant l'hôtel de Rambouillet. Elle y brilla par sa culture et son esprit, et sa réputation fut telle qu'elle lui permit de créer par la suite(1657) son propre salon littéraire, rue de Beauce, qui devint très vite à la mode. Elle y reçut des écrivains de renom et des amateurs des belles lettres très distingués. Mme de La Fayette, Mme de Sévigné, Mme Scarron (future Mme de Maintenon), M de La Rochefoucauld participèrent à ces réunions littéraires. Théoricienne de l'amour galant, Madeleine de Scudéry choisit de rester célibataire par goût et par conviction.Ses romans sont de longs récits ayant pour thème central l'amour, dont Artamène ou le Grand Cyrus (1649-1653) et Clélie, histoire romaine (1654-1660) sont les plus connus. Ces romans à clés, écrits dans un style raffiné, rencontrèrent un succès immense auprès de l'aristocratie et de l'élite littéraire : le public de l'époque s'amusa à reconnaître les personnes réelles décrites dans le Grand Cyrus, où Madeleine de Scudéry se donnait le nom de Sappho.Ces ouvrages devinrent bientôt les ouvrages de référence de l'aristocratie en matière de préciosité.C'est dans Clélie que se trouve la carte du Tendre, cette représentation topographique et allégorique du pays de l'amour, où l'amant doit trouver le chemin du cœur de sa dame entre maints périls et maintes épreuves. Cette carte définit une sorte d'idéal du comportement amoureux, fait d'attentions et de respect en même temps que de dévotion, de persévérance et de mesure en même temps que d'ardeur.Madeleine de Scudéry et la préciosité furent ridiculisées par Molière dans les Précieuses ridicules, mais elle nous apparaît aujourd'hui comme une figure importante de son temps, pour avoir tenté d'imaginer les relations entre hommes et femmes d'une manière tout à fait moderne pour l'époque. Madame de La Fayette (1634 - 1693)

Romancière française. Elle devint demoiselle d'honneur de la reine mère Anne d'Autriche, ce qui lui permit d'entrer en relation avec l'aristocratie du temps, se lia avec Mme de Sévigné (1657), et fréquenta le salon de Mme du Plessis-Guénégaud. Ayant épousé le comte de La Fayette (1655), elle vécut avec lui sur ses terres d'Auvergne jusqu'en 1660, date à laquelle elle revint à Paris. Dans le salon qu'elle y tint, elle reçut Gilles Ménage, qu'elle rencontra en 1651 et qui tomba amoureux d'elle, et le duc de La Rochefoucauld, avec qui elle noua, en 1665, une relation d'amitié qui ne s'éteindra qu'à la mort de celui-ci (1680). Familière des salons littéraires de la capitale, citée dans le Dictionnaire des précieuses (1660) de Somaize, Mme de La Fayette ne tarda pas à s'adonner à la littérature. En collaboration avec Ménage, elle composa d'abord une nouvelle, la Princesse de Montpensier, (1662) que, par souci de son rang, elle fit paraître anonymement (il n'était pas d'usage, au XVIIe siècle, qu'un aristocrate, et surtout une femme, publiât un roman). En 1678, elle publia, sous l'anonymat, la Princesse de Clèves. Assez vite attribué à Mme de La Fayette, cet ouvrage passe pour le chef-d'œuvre du roman classique et pour le modèle du roman d'analyse psychologique. Toute une tradition romanesque au XVIIe siècle est fondée sur l'analyse du sentiment amoureux, en particulier les romans précieux, romans fleuves alourdis d'interminables digressions qui tentent de décortiquer les mécanismes du cœur. Héritier de cette tradition, la Princesse de Clèves doit son exceptionnelle réussite à ce qu'il associe de façon équilibrée l'action et l'analyse psychologique, dans le cadre d'un récit bref, ayant pour toile de fond historique la vie à la cour d'Henri II. ( voir : Baskets Nike Classic Cortez Leather 749571414 fZqScLD
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Ne restons pas les idiots utiles de l’IA – épisode 3

Accueillir l’innovation est un enjeu de taille pour les entrepreneurs: les précédentes révolutions numériques ont été un formidable cas d’école. Combien se sont effondrés pour ne pas les avoir vues, ou les avoir sous-estimées? L’IA est tout aussi absconse que le digital il y a encore quelques années: comment savoir si une innovation sera source de progrès ou délétère? Pouvons-nous la rejeter, alors que nos concurrents s’en emparent?

Sébastien tu es VP digital CDO chez Nextdoor depuis deux ans. À ce titre, c’est non seulement toi qui équipe les espaces Nextdoor de la connectique et équipements high tech utiles, mais tu accompagnes également les entreprises dans leur transformation digitale globale: ta mission est alors de doter les équipes d’outils informatiques qui répondent précisément à leurs besoins (et autant que possible, à leurs envies!), mais aussi d’équiper le bâtiment de toutes les options nécessaires (matériel informatique, sécurité, connexion, appli…) ce dernier étant pensé comme un levier de bien-être et de performance.

Peux-tu nous expliquer ce qu’est l’IA?

Sébastien Morizot: Wikipédia nous répond que: « c’est l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence ».

Sébastien Morizot:

Elle se concrétise dans la notion d’algorithme: c’est une règle écrite (codée), qui permet d’associer des informations pour leur donner un sens exploitable, et aller jusqu’à déclencher une action. C’est l’accomplissement de cette dernière qui nous donne l’illusion de l’intelligence…

Historiquement (et nous reprenons ici l’article de Wikipédia), l’IA « trouve son point de départ avec les travaux de Turing qui se demande en 1950 si une machine peut «penser». Le développement récent des technologies informatiques et des techniques algorithmiquescomme le deep learning et les Camper Hoops Baskets Femme Noir Black 001 35 EU Camper Hoops Noir (Black 001) 35 EU Baskets Femme g3yY7X
ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques ».

L’IA forte serait une machine ou un programme capable non seulement d’actions intelligentes, mais qui serait à même de comprendre et analyser ses propres raisonnements. Certaines définitions vont jusqu’à parler de «conscience de soi», se fondant alors sur les progrès en neurosciences (à lire également à ce sujet: wikipédia «4.3: Diversité des opinions»).

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Le développement prodigieux des capacités de calcul des ordinateurs depuis 1945 a créé un nouveau terrain de recherche et d'investigation pour la recherche mathématique. Une des pistes ouverte par cette révolution culturelle a été la question de la «calculabilité» et l'autre l'invention de structures aptes a traiter de façon adéquate les structures biologiques a l'occasion du décodage de la structure du génome (bioinformatique).

Le développement prodigieux des capacités de calcul des ordinateurs depuis 1945 a créé un nouveau terrain de recherche et d'investigation pour la recherche mathématique. Une des pistes ouverte par cette révolution culturelle a été la question de la «calculabilité» et l'autre l'invention de structures aptes a traiter de façon adéquate les structures biologiques a l'occasion du décodage de la structure du génome (bioinformatique). Ces deux question ont été réunie sous la catégorie des «mathématiques de la complexité».

La naissance puis le développement de l'informatique a eu un impact fort sur les mathématiques de deux façons, tout d'abord parce que c'est elle qui a créé les bases de l'informatique (qui découlent directement des travaux sur la calculabilité) avant même que les dispositifs n'existent «en dur», et que les capacités de calculs ont conduit à l'apparition de réflexions mathématiques sur la meilleure façon d'organiser un calcul. Mais ce nouveau domaine a été également révolutionné par l'apparition de nouvelles sources de problèmes autour de la génétique a partir de la découverte de l'ADN (découverte publiée en avril 53 et récompensée par le prix nobel en 1962. Traditionnellement, les mathématiques étaient particulièrement utilisée en physique, mais bien moins en biologie. La naissance de la biotechnologie et des perspectives scientifiques et techniques qu’elle ouvre a révolutionné ce secteur, ce qui a été rendu possible par la naissance de nouvelles approches en mathématiques. Mais même des sciences plus traditionnelles comme la météorologie a été révolutionné par l'augmentation colossale des capacités de calculs permis par l'arrivée de l'informatique et des méthodes mathématiques de calculabilité associées L’ensemble de ces nouvelles approches a été regroupé sous le terme générique de «mathématiques de la complexité» En même temps un nouveau domaine, celui de l’approche pluridisciplinaire de la «complexité» (par des disciplines différentes mais complémentaires) ont entraîné le fait que ces nouvelles techniques se sont rapidement diffusées dans l’ensemble des disciplines concernées.

Aux origines de la complexité: de la «crise des fondements» à la théorie de la complexité

L’originede cette révolution conceptuelle date du début du XX° siécle et de ce qu’on a appelé la «crise des fondements» mathématiques. Un certain nombre de logiciens vont se regrouper afin de doter la mathématique d’une logique rigoureuse, à valeur de théorème.

Vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la réflexion amenée par plusieurs logiciens a montré que les mathématiques étaient établies sur des bases peu rigoureuses, ce qui a entrainé une crise qu’on a nommée «crise des fondements»

Deux courants de pensée se forment alors dans la communauté de la logique mathématique au début du XXe siècle pour tenter de résoudre les problèmes apparus à cette occasion et de formaliser la logique et la métamathématique : Le courant logiciste menée par Russell et Whitehead (à partir de 1903) et le courant formaliste menée par David Hilbert

Russell et Whitehead vont donner le premier résultat de ces efforts pour rendre rigoureux les bases logiques de la mathématique en publiant Principia Mathematica (1910-1913). Cet ouvrage est réputé comme étant d'un abord particulièrement difficile, y compris pour les mathématiciens. Il est connu par exemple qu'il passe par exemple plus de 200 pages pour démontrer que «un plus un égal deux». Un autre mathématicien célèbre, David Hilbert, prolongeât cette réflexion et donna à la communauté mathématique des problémes à résoudre pour avancer dans cette vision de la logique, dont certains sont toujours objet de recherche actuelle. David Hilbert rêve d'une logique mathématique totalement formalisée et voit les mathématiques comme le résultat de définitions et d'axiomes qui permettent de les construire de façon quasi-mécanique.

Mais un troisième intervenant va ruiner ces efforts et montrer que ces tentatives sont en fait une impasse. Kurt Gödel avec ses théorèmes d'incomplétude (1931) a démontré que dès qu'une théorie est assez riche pour rendre compte de l'arithmétique, elle ne peut à la fois être complète, décidable et consistante.

Cette découverte signifie la fin de la posture visant a donner à la logique une structure d’ensemble totalement démontrable. Mais une autre révolution conceptuelle va relancer la même formalisation vers de nouveaux horizons avec les travaux de Turing sur la calculabilité. Ces travaux vont entrainer Turing vers la création d’un des premiers «ordinateurs» moderne, le modèle «Collossus» utilisé par la Grande Bretagne pour déchiffrer les messages secrets allemand pendant la seconde guerre mondiale

Ces nouveaux développements vont conduire à la mise au point d’un nouveau dispositif de calcul, l’ordinateur, qui va profondément bouleverser la question des calculs et donc des mathématiques qui lui sont liés. La science des calculs approchés va faire des bons, mais les performances des outils, en constante augmentation ne suffisent pas a eux seuls à expliquer cette révolution. Les mathématiciens vont développer des méthodes pertinentes pour simplifier des calculs pour les rendre possible (avec une durée de calcul acceptable) Ces mathématiques de la complexité vont permettre de rendre certains calculs impossibles par d’autres méthodes envisageable. Un des domaines les plus explorés par les mathématiciens va être intitulé : Théorie de la complexité algorithmique. Un algorithme en informatique est une « recette » pour effectuer un calcul. La théorie de la complexité vise à savoir si la réponse à un problème peut être donnée très efficacement, efficacement ou au contraire être inatteignable en pratique (et en théorie), avec des niveaux intermédiaires de difficulté entre les deux extrêmes ; pour cela, elle se fonde sur une estimation – théorique – des temps de calcul et des besoins en mémoire informatique. Dans le but de mieux comprendre comment les problèmes se placent les uns par rapport aux autres, la théorie de la complexité établit des hiérarchies de difficultés entre les problèmes algorithmiques, dont les niveaux sont appelés des « classes de complexité ». Ces hiérarchies comportent des ramifications, suivant que l'on considère des calculs déterministes – l'état suivant du calcul est « déterminé » par l'état courant – ou non déterministes. On sait par exemple que pour l'instant on ne peut calculer avec certitude la météorologie que sur trois jours à un endroit donné (a partir des multiples données que ce calcul nécessite). Cette limite est corrélée significativement aux capacités de calcul des ordinateurs mais aussi à la façon dont le calcul est effectué

Un exemple d’application: l’optimisation du calcul de pi

Le Français moyen d'aujourd'hui croit connaître pi comme étant 3,14 ou 22/7. La Bible affirme que pi= 3. A Babylone pi valait 3. Les Égyptiens connaissaient 3,16 (soit (16/9)2), les Grecs 3,1416 (Ptolémée : 3+8/60+30/3600), et au XVI° siècle on avait 11 décimales. En 1706 John Machin avait trouvé une formule astucieuse convergeant assez rapidement et calculé 100 décimales. En 1844 Johann Dahse calcula 205 décimales. En 1853 William Shanks en trouva 707 en les calculant durant vingt ans à la main, dont les 527 premières exactes, ce qui fut montré par l'emploi d'un des premiers ordinateurs en 1945.

Ces calculs à la main prenaient des années. Aujourd'hui avec votre ordinateur personnel et le programme adéquat, vous pouvez en calculer plusieurs milliers en quelques secondes. Mais le calcul de pi est également utilisé par les fabricants d'ordinateur comme un exercice savant permettant de distinguer l'excellence de ses machines et de ses programmeurs. On est ainsi passé à un million de chiffres après la virgule en 1973 (après 23 heures de calcul) puis un milliard de chiffres en 89. Le dernier calcul connu est celui de sur un super ordinateur Hitachi, qui donne 1240000000000 chiffres après la virgule! Une équipe américaine (du centre de recherche d'IBM) tente désespérément de battre ce record depuis 10 ans, mais elle vient de faire savoir qu'elle vient de trouver une nouvelle méthode permettant d'améliorer les calculs.

Pour se limiter aux méthodes simples (mais qui ne permettent pas ces exploits on peut parler de la formule d'euler qui donne une valeur approché de pi assez précise et convergente.

Formule d’euler

Les mathématiques et la biologie

Un autre domaine dont l’irruption va profondément bouleverser les méthodes mathématique va être la révolution conceptuelle en biologie par l’irruption de la notion de code génétique. Le code génétique donne des renseignements important sur la structure d’une espéce vivante, ses performances, son fonctionnement. Mais celui-ci doit être décodé afin d’etre exploitable. C’est le domaine de la bioinformatique, une technique qui mélange les compétences du biologiste, de l’informaticien et du mathématicien

La bioinformatique est constituée par l'ensemble des concepts et des techniques nécessaires à l'interprétation informatique de l'information biologique. Plusieurs champs d'application ou sous-disciplines de la bioinformatique se sont constitués:

Les automates cellulaires et le jeu de la vie

l y a près de soixante ans, profitant des techniques développées durant la seconde guerre mondiale, des scientifiques allaient explorer les relations mathématiques qui existent entre les phénomènes observés chez des êtres vivants et des machines. On commence ainsi à examiner les analogies de comportement entre des radars qui suivent une cible et des animaux cherchant à satisfaire leurs besoins. Dans le même temps, on remarque aussi que la dynamique des suites mathématiques simples ressemble à celle des populations biologiques de par leur caractère fluctuant et imprévisible. Des scientifiques de renom tels Alan Turing ou John von Neumann cherchent également les passerelles permettant de décrire les machines artificielles comme des êtres «vivants». Tous deux en particulier sont fascinés par les capacités d'auto-reproduction et d'auto-réparation des organismes vivants.

Après des simulations plus ambitieuses qui échouent en raison de la complexité des structures induites, Van Neumann teste la possibilité d’élaborer un univers mathématique composé de grilles et de cellules, et pouvant simuler simplement cet univers a partir de régles simples. .

Grâce à son modèle mathématique qu'il appelle d'abord (automate sur pavage) puis (automate cellulaire), von Neumann va montrer que l'on peut construire une machine auto-reproductrice tout en garantissant la non-trivialité de cette auto-reproduction. En effet, il démontre que l'univers des automates cellulaires, aussi simple soit-il, permet de simuler le déroulement de toute machine dont le fonctionnement est spécifié sans ambiguïté. Mais les automates cellulaires vont également servir aux biologistes qui y trouvent de profondes résonnance avec leurs recherches.

Le Jeu de la vie

De nos jours, on ne peut toujours pas admirer la construction de von Neumann. Celle-ci est en effet d'une complexité telle qu'une simulation effective du modèle prendrait trop de temps à être réalisée. , le modèle dit du Jeu de la vie, proposé par le mathématicien britannique John Horton Conway en 1970 est d'une simplicité désarmante. On considère des cellules réparties sur une grille mais celles-ci ont un état binaire: elles sont soit mortes, soit vivantes.:

Le jeu de la vie se présente sous la forme d'un univers à deux dimensions (une grille). chaque cellule occupe une zone délimitée de cet univers (une case).

Cet espace n'est pas continu mais vous pourrez trouver certains automates celullaires dont les bords se touches - l'univers prend alors la forme d'un tore (donuts) - .

En plus de cette univers à 2 dimension, nous ajoutons la dimension du temps. Celui-ci est découpé en pulsations. A chaque pulsation, le programe calcule la nouvelle configuration des cellules dans l'univers.

On peut donc considérer qu'une cellule naît de l'entourage de congénères et que sa mort est due à l'isolement.

J.H. CONWAY précise que les règles du jeu de la vie ont été déterminées pour engendrer une grande diversité d'ensembles imprévisibles en évitant une simple croissance mécanique du nombre de cellules dans l'univers.

En partant d'une configuration aléatoire, l'automate cellulaire ci-contre aura tendance à se stabiliser vers trois grands types d'ensembles:

Le jeu de la vie fait donc apparaître des ensembles dynamiques et autonomes. Ces derniers auront de plus leurs propres spécificités !

Bien qu'éloigné des mécanismes précis de création et de reproduction des structures vivantes, le "jeu de la vie" continue a être investi par les scientifiques qui pensent ainsi faire émerger les structures simples expliquant l'apparition et l'évolution des processus vivants.

Bibliographie

Gregory Chaitin Hasard et complexité en mathématique Flamarion 2005

Hervé P. zwirn Les systémes complexes, mathématique et biologie Odile Jacob 2006

Réda Benkirane La complexité, vertiges et promesses Edition Le Pommier 2002

Jean-Paul Delahaye. Information, complexité et hasard. Hermès Publishing, Paris, 1999.

JP Delahaye. Complexités : aux limites des mathématiques et de l'informatique. Editions Belin/Pour la science, 2006.

Ps: je remercie Michel DELARCHE de m'avoir averti d'une bévue que j'ai commise (j'ai confondu la date de découverte de la structure de l'adn avec la récompense du nobel qui en est résulté)

Une cellule morte entourée d'exactement trois cellules vivantes naît.

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Publié le 4 novembre 2013 par Finn Comfort Mules Pour Femme Argenté Silber 40 EU hbiuJhc

L’une des plus grandes fiertés d’Arnaud Dubois: avoir été le premier coureur belge de BMX à aller aux Jeux olympiques. Photo Belga.

« J’espérais que les JO allaient me lancer , dit-il, mais je constate, un peu plus d’un an plus tard, que je suis toujours en train de courir pour trouver de l’argent pour financer mes stages et mes compétitions à l’étranger et que je suis toujours aussi seul à me battre pour qu’il y ait des pistes de BMX dignes de ce nom. Ca bouge… mais c’est lent.»

Plus lent, c’est sûr, que cette discipline spectaculaire, que le CIO a ajouté au programme olympique depuis 2008 dans un souci de rajeunir son public. Un sport extrême, sorte de motocross sans moteur, où on s’élance sur un vélo miniature du haut d’une rampe de laquelle on dévale à près de 60 km/h à l’assaut d’un circuit de 300 à 500 m où il faut dompter les bosses et aller plus vite que ses concurrents. Outre la montée en flèche des pulsations cardiaques, la décharge d’adrénaline est, paraît-il, garantie pendant les 40 secondes de course !

Ablation de la rate, ligaments des genoux déchirés, multiples fractures : Arnaud Dubois a connu pas mal de coups d’arrêt depuis ses débuts sur sa machine, à 6 ans, après avoir assisté « par hasard » à une compétition à Soumagne. Mais aucun d’entre eux n’a réussi à le détourner d’un sport qui était et restera toujours chez lui « un art de vivre ». « J’arrête le haut niveau mais mon vélo restera toujours dans ma voiture, où que j’aille , affirme-t-il. J’essaierai de passer un maximum de temps dessus ! »

Un sport où il est fier d’avoir conquis 18 titres nationaux et, surtout, d’avoir été le premier (et jusqu’ici seul) Belge à participer aux Jeux olympiques, « une référence qu’on ne pourra jamais m’enlever » . Un exploit pour lequel, il a dû se battre au cours d’une année 2012 au début de laquelle, alors qu’il venait tout juste de dompter une sciatique, il s’était gravement blessé au genou. « J’ai dû contourner pas mal d’obstacles , reconnaît-il. J’espère que ce sera plus facile pour ceux qui me succéderont. »

Si « Dubs » lâche les pédales, il refuse cependant de baisser les bras. Partant du principe – logique – que si l’Adeps a investi pendant de nombreuses années sur lui via un contrat d’élite sportif ce n’est pas pour oublier le BMX dès l’heure de sa retraite, il a présenté son projet de reconversion lors de sa dernière évaluation devant ses « patrons ». Ses objectifs ? Assurer encre plus la promotion de sa discipline que quand il était coureur, une gageure quand on sait que le nombre de licenciés a plus que triplé entre 2008, année où il a loupé de peu sa sélection pour les Jeux de Pékin, et 2012, année où il est arrivé aux porte des demi-finales de ceux de Londres. Et développer de nouveaux circuits en Wallonie, qui en manque cruellement.

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